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Assemblée générale 1999 : bilan des commissions
LA COMMISSION OPSYS Par Marie-Cécile Poutre
Lors de notre Assemblée Générale d'avril 1997, nous avions décidé d'ouvrir l'association à des établissements informatisés avec un autre logiciel qu'Opsys, ou à des établissements ayant un projet d'informatisation ou encore des établissements en cours d'informatisation.
Tenant compte de cela, nous avons donc réorganisé le travail en commissions, en créant :
Ces thèmes, supposés
communs à l'ensemble des bibliothèques, devaient nous permettre
d'enrichir notre réflexion mais également assurer le développement
de l'association.
La commission Opsys,
avec ses sous-commissions, avait pour objectifs d'analyser l'existant et de
proposer d'éventuelles modifications ou améliorations.
Cette commission Opsys
ne s'est jamais réunie. Le bilan des trois sous-commissions sera présenté
par les responsables au cours de cette assemblée générale.
Si cette commission
Opsys n'a jamais fonctionné, oserais-je dire que ce n'est pas très
grave dans la mesure où notre prestataire de services est très
clair : Il propose un produit qu'il améliore au fur et à
mesure des versions, mais il modifie pas les précédentes. Je ne
vois pas trop comment nous pourrions obtenir des résultats.
Les avancées
ont été plus "positives" dans les commissions "non-spécialisées
Opsys" (multimédia ou cahier des charges) parce que les thèmes
abordés étaient liés à l'actualité des bibliothèques.
En effet, la plupart des établissements ont un projet de réinformatisation
dans lequel les nouvelles technologies d'accès à l'information
et à la communication avaient une place importante. Je pense que c'est
un point fort de notre association que de pressentir ou de suivre les besoins
des bibliothécaires.
A
partir des constats, je me suis posé la question suivante : Comment
continuer à travailler ?
LA COMMISSION ACQUISITIONS Par Dominique Molon
Le 1er octobre
1998, nous nous sommes réunis à la Médiathèque de
Noyelles-sous-Lens. Au cours de cette réunion, nous avons décidé
d'établir un questionnaire et de l'envoyer à toutes les bibliothèques
équipées Opsys de la région afin de connaître leur
mode de fonctionnement quant au module acquisitions.
Le
questionnaire a été envoyé et les réponses analysées.
Résultats du questionnaire
La commission "
acquisitions " a envoyé un questionnaire à toutes les
bibliothèques de la région utilisatrices du logiciel Opsys afin
de déterminer quel usage était fait de ce module.
Sur
32 bibliothèques sollicitées, (17 dans le Nord, 15 dans le Pas-de-Calais),
nous avons eu 14 réponses :
5 bibliothèques ne
possèdent pas ou n'utilisent pas du tout le module.
Il semblerait que
plus nous avançons dans les versions, plus le nombre de réponses
est important.
Manière dont se
font les acquisitions :
Le
plus souvent par commandes, ensuite à égalité : visites
chez le libraire ou visite de représentants, et seulement après
par un office.
Fonctions du module les
plus utilisées :
2 bibliothèques
utilisent toutes les fonctions du module dans le cadre d'un test pour Bib-Op
Pour les autres, les fonctions les plus utilisées :
Les fonctions les moins utilisées
Ces fonctions sont jugées trop compliquées (6 bibliothèques), trop longues (3 bibliothèques), impraticables (3 bibliothèques), par exemple difficultés de supprimer les commandes, lourdeur des procédures (réception des commandes).
Des astuces : Peu de bibliothèques ont trouvé moyen de contourner les bugs.
Statistiques :
Notre question étant mal posée, les réponses sont peu satisfaisantes.
Apparemment 8 bibliothèques ne font pas de statistiques à partir du module.
Conclusions de l'enquête
Le module ne sert en général que pour la création du bon de commande. Il ne correspond pas au fonctionnement réel de la bibliothèque (par exemple : réception des commandes, lourdeur d'utilisation, signalisation peu claire pour les lecteurs).
Il semblerait que la version 8.20 apporte quelques progrès. Les deux sites test rendront compte de leur expérience, probablement au cours de cette année.
LA COMMISSION STATISTIQUES par Catherine Desprez
Bilan et perspectives
La commission statistiques
n'a pas programmé de réunion cette année. Mais cette commission
n'est pas pour autant arrêtée.
Les travaux reprendront dès que nous aurons réuni un certain nombre
de conditions :
LA COMMISSION RECHERCHE DOCUMENTAIRE par Marie-Anne Guilbaud
La commission n'a pas eu d'activité en 1998. Elle s'est réunie le 11 février 1999 à Montigny-en-Gohelle, site en version 8.20 avec un poste de recherche documentaire pour le public sous windows. A partir d'un document de synthèse de la commission de l'association CUORA, commission parallèle à la notre, nous avons examiné diverses fonctionnalités et précisé nos points de vue. La recherche documentaire sous windows semble bien fonctionner et offre l'agrément de présentation que nous attendions (avec, en outre, les passerelles entre modules.
LA COMMISSION CAHIER DES CHARGES par Brigitte Capp
En 1998 il s'agissait de
concrétiser les résultats des travaux des commissions de la fin
de l'année 97-début 98.
Une réunion
de synthèse et de relecture a eu lieu à Grande-Synthe le 29 octobre.
Les 7 participants ont décidé du format de la mise en page et
rédigé la page d'introduction.
Bernard Wante de la
Médiathèque de Cambrai s'est chargé des contacts avec l'imprimeur
et de la réalisation finale. La plaquette intitulée "Cahier
des charges : mémento à l'usage des bibliothèques
qui veulent s'informatiser" a été réalisée
avec le soutien financier de la DRAC et éditée en 200 exemplaires.
Elle
a été expédiée à toutes les bibliothèques
du Nord / Pas-de-Calais et le contenu sera visible sur le site Internet de l'association.
LA COMMISSION MULTIMEDIA par Philippe Gauchet
Les journées d'études autour d'internet en bibliothèques
La première journée
a eu lieu à Amiens le 28 mai 1998 avec pour thème : Evoluer ou
disparaître. Il faut reconnaître que la formule a fait mouche puisqu'elle
a été réutilisée par l'ABF pour une journée
d'études dans le cadre des relations franco-allemandes (Voir l'article
de notre collègue Marie-Odile Dupont dans le dernier bulletin de l'ABF).
Ce débat a
rassemblé un peu moins d'une cinquantaine de collègues. Beaucoup
de questions ont été soulevées car la plupart des collègues
sont en phase d'interrogation, conscients de l'enjeu de cette technologie mais
hésitants quant à la forme de l'offre. La préoccupation
première qui s'était dégagée était un besoin
de se familiariser à l'outil avant d'imaginer une offre publique. Ils
veulent d'abord avoir internet en interne. Tous ont eu conscience de vivre un
moment technologique charnière et de la nécessité de saisir
la balle au bond afin de ne pas être dépossédés d'un
outil complémentaire à l'offre existante. Car les bibliothécaires
ont un savoir et un savoir faire dont ne disposent pas forcément les
autres structures : celui du classement et de l'indexation documentaire, celui
de la recherche d'information. Nous avions pu constater aussi au cours de cette
journée que les établissements déjà connectés
se retrouvaient au cœur d'un réseau ou projet de réseau ambitieux
qui dépassait le simple cadre de l'outil documentaire traditionnel. Que
ces établissements avaient conscience d'essuyer les plâtres pour
les autres. Que la banalisation de l'outil était souhaitée et
souhaitable et était la préfiguration d'une réforme profonde
des missions des bibliothèques.
La
seconde journée en mars dernier "Quel internet pour les bibliothèques
? " a mis en avant l'évolution qui s'est produite en quelques mois :
on ne se pose plus la question de savoir s'il faut ou pas internet en bibliothèques
mais comment organiser cet accès et avec quels objectifs, quels moyens.
Cette fois-ci presque 100 collègues se sont précipités
à Gravelines. Ce qu'on retiendra des questionnements de la journée
tourne autour des problèmes de :
Le site web de l'association
Le site est conçu
non comme un effet de mode mais bel et bien comme un outil de travail quotidien.
Bien entendu pour jouer pleinement son rôle il faudra qu'il soit massivement
utilisé par les adhérents et que ceux-ci y apportent leur contribution.
Deux grands secteurs
le composent:
un
secteur public qui comprend 4 rubriques :
Boîte à
outils : elle a l'ambition de poser toutes les questions et d'apporter
des éléments de réponses depuis les études et
recherches menées par les commissions ou un adhérent jusqu'à
des trucs et astuces pour le fonctionnement de nos divers logiciels.
Cette dernière rubrique pour se développer a d'ailleurs particulièrement
besoin de la contribution de chacun.
Un secteur réservé aux adhérents :