Le matériel pour les ateliers
Programmer des animations donne une autre approche de l’outil informatique et ouvre la voie à la création sur multimédia. On peut donc se doter d’un matériel adéquat courant, sans pour autant verser dans le matériel professionnel. Pour la réalisation de travaux spécifiques et d’animations de grande ampleur, il convient de faire appel à un intervenant professionnel qui, le plus souvent, préférera utiliser son propre matériel.
Traitement de l’image
> Traitement de l’image fixe
Deux sources d’image possibles :
le scanner ou l’appareil photo numérique ( les caméscopes numériques
ont très souvent l’option image fixe ).
L’image acquise peut
être ensuite retravaillée (modification de taille, de contraste,
de luminosité, morphing, découpage…) pour être imprimée,
insérée dans un fichier texte, dans un film, dans une page HTML.
L’image prenant beaucoup
de place, il est préférable de la stocker sur un support amovible
(zip, jazz, cédérom).
> Traitement de l’image animée
Deux utilisations possibles :
le montage numérique et la création de séquences animées
image par image.
Une carte d’acquisition est nécessaire pour la numérisation de
l’image (ou pour un caméscope numérique une carte FireWire, dite
aussi IEEE 1394, standard utilisé pour le transfert d’images en haut
débit entre un caméscope et un PC).
Il faut s’assurer que la source de l’image, le PC et l’appareil pour la copie
finale possèdent les entrées et/ou sorties correspondantes au
format dans lequel on travaille.
Souvent, un logiciel est vendu avec la carte, qui offre les outils pour le montage,
les trucages, les titres et permet l’encodage dans un des formats vidéo
(RealPlayer, Avi, Mpeg2), une copie analogique (VHS) ou numérique (miniDV),
ou la gravure d’un cédérom ou d’un DVD.
Sinon il existe plusieurs logiciels pour le montage dont les plus connus sont
Adobe Première et Media Studio Pro de Ulead (semi professionnels), Studio
7 de Pinnacle, VideoWave 5, VideoStudio 5 DV ou Video Center 2 .
Les mêmes outils
peuvent être utilisés pour l’animation d’objets en volume, de papiers
découpés … image par image. Dans ce cas il faut s’assurer que
la carte et le logiciel permettent la capture d’images fixes et la restitution
de ces images sous forme de séquence animée.
Certains logiciels
permettent la création d’images (en 2D ou en 3D) et leur animation.
Traitement du son
Pour une première approche de la création sonore, on peut conseiller d’opter pour le langage Midi (standard reconnu par l’ensemble des cartes audio et des logiciels), car il ne nécessite pas de ressources système importantes.
De ce fait, un ordinateur standard suffit. Par contre, si l’on cré du son en mode audio (wave, Mp3...) l’ordinnateur doit être plus puissant.
> La Carte son
Préférez un matériel grand public de moyenne gamme ou haute gamme (full duplex, synthétiseur à table d’onde, prise numérique...) Evitez cependant une carte professionnelle qui engendre l’acquisition de matériels complémentaires spécialisés.
> Les Périphériques
Le
clavier MIDI
Difficile de
faire sans clavier, on peut toutefois directement rentrer les notes dans le
séquenceur avec la souris. On peut opter pour un clavier maître
(qui sert d’interface avec les autres outils MIDI et qui est muet, en général)
ou un clavier synthétiseur possédant son propre générateur
de sons, ou encore un expandeur (un module de son sans clavier)
Les haut-parleurs
Eviter d’utiliser les enceintes
standard de l’ordinateur, préférez du matériel Hi-Fi :
un ampli que vous branchez sur la sortie non amplifiée de la carte son
et un jeu de haut-parleurs
Le stokage
Si tout type de
disque amovible peut convenir à la sauvegarde des fichiers midi ou audio,
la tendance actuelle est de se doter d’un graveur de CD, ce qui vous permet
d’enregistrer vos propres CD audio.
> Les programmes
Ils ont considérablement évolué tant vers une demande professionnelle que vers une pratique amateur.
Les séquenceurs
Ces logiciels
gèrent l’enregistrement. Ils servent à enregistrer les informations
MIDI produites par la carte son ou par une source de son extérieure.
Certains séquenceurs savent gérer l’audionumérique, mixer
plusieurs pistes MIDI et ont intégré des effets (réverb,
écho, chorus). Attention : les éditeurs audionumériques
et les rack d’effets relèvent plutôt du matériel professionnel.
Les trackers
Ce sont des logiciels
tout-en-un qui contiennent des boucles pré-enregistrées que l’on
place sur un magétophone multi-piste. Très facile d’accès,
ils permettent de sonoriser des vidéos, des animation flash...Ils ne
servent pas à enregistrer mais à " arranger "
ou construire une séquence musicale en associant ces boucles sonores
(attention l’utilisation de sons pré-enregistrés est réservée
à un usage privé)
Traitement du texte
>
Matériel
Pas de matériel
spécifique, il s’agit du matériel bureautique standard :
scanner, imprimante
>
Logiciels
Logiciels de traitement
de texte et de PAO et de type tableur... tous peuvent convenir, Microsoft Office
et Publisher restent la référence car les programmes sont complets
et sont faciles d’utilisation.
Traitement du multimédia : création de documents multimédia
>
Capture des informations
Texte, image, son...le propre du multimédia étant d’associer ces
différentes informations, l’ensemble du matériel décrit
ci-dessus sera utilisé selon les besoins.
>
Logiciels
Pour la
réalisation des documents au format HTML, sans passer par la programmation,
on a recours aux logiciels " wysiwyg " ( ex :
frontpage, dreamweaver).
Pour l’animation et
l’interactivité : flash, director.
>
Stockage
Comme pour l’image,
prévoir un support amovible pour le stockage du document (zip, jazz,
cédérom).
Source :commission Multimédia - Groupe 1 - travaux validés au 26-09-2002
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